La plus agile des classe 8

Fort d’une expérience centenaire et d’un savoir-faire technique de pointe, le groupe Gillion a développé une approche transversale, qui commence par une conception minutieuse, se poursuit par une phase de construction qualitative et s’achève par une commercialisation réussie.

La version optimale du projet

Chaque bâtiment requiert une solution singulière, adaptée aux objectifs poursuivis et à son environnement. Avant d’entamer la réalisation du bâti, Gillion Développement s’emploie à saisir l’essence du projet pour concevoir un ensemble cohérent, développé dans ses moindres subtilités.

Un réseau d'experts

Le groupe Gillion bénéficie d’une envergure et d’une solidité qui met à sa portée des projets de taille et nature variées. Ses équipes, composées d’experts et d’ouvriers qualifiés, sont agiles et réactives, aptes à prendre des décisions cohérentes avec les réalités du chantier pour une exécution impeccable.

La maîtrise du chantier

Centre névralgique de la construction, le chantier est l’espace où chaque projet prend forme. En concentrant ses efforts sur cet espace clé, Gillion a créé des avant-postes autonomes et proactifs, qui garantissent une parfaite maitrise des coûts, des délais et des ressources.

Références historiques

07 mai 2010

Les Galeries de la Toison d'Or

Les Galeries de la Toison d'Or consituent un important centre commercial en plein coeur de Bruxelles. La construction initiale des Galeries se fit en de nombreuses phases, au fur et à mesure des acquisitions par la Famille Gillion des différents bâtiments existants, pour s'étendre au final entre l'avenue de la Toison d'Or, la rue de Stassart et la Chaussée d'Ixelles. Les Galeries disposaient d'une galerie haute et d'une galerie basse se supposant et s'enchevêtrant. Elles ont constitué jusqu'au milieu des années 2000 un patrimoine historique pour la Famille Gillion.

Une première transformation importante fut réalisée avec l'aménagement du cinéma UGC comprenant la réalisation des salles de cinéma dans les sous-sols des Galeries. Ces salles sont parfaitement intégrées dans le bâti existant. Elles furent un réel défi technique vu leur réalisation dans une zone densément bâtie, en sous-sol avec le maintien en fonction des commerces et des bureaux aux étages supérieurs.

Veillissantes et plus adaptées aux demandes des enseignes commerciales, une rénovation profonde des Galeries de la Toison d'Or furent planifiés depuis 2007 en partenariat 50% ING Real Estate et 50% par la famille Gillion. Les travaux débutèrent en 2008 pour se finaliser en 2010. L'ouverture des nouvelles surfaces commerciales des Galeries de la Toison d'Or, en juillet 2017, furent un véritable succès et un renouveau pour tout le Quartier de la Toison d'Or. 

Les Galeries de la Toison d'Or abritent, à présent, 80 magasins sur une surface de 14.000m², le cinéma UGC et le Théâtre de la Toison d'Or.

09 septembre 1992

Le Restoroute de Wanlin

Véritable restaurant-pont, le restoroute de Wanlin, bien connu de tous par son aspect d'un cathédrale, représente la porte d'entrée des Ardennes belges.

Cette réalisation couvre à une dizaine de mètres de haut, les chaussées de l'autoroute E411 par un tablier en béton de forme trapézoïdale régulière de 1.860 mètres carrés. Ce plateau s'appuie, de part et d'autre de l'E 411, sur un bipode, ainsi que, dans l'axe de la berme centrale, sur un voile de béton.

Évocation des collines d'Ardenne par sa forme, le bâtiment développe son volume dans deux structures identiques créant une échancrure. Ces structures formées avec des charpentes en lamellé collé dont les éléments constitutifs sont assemblées par des noeuds métalliques invisibles et fixées au tablier en béton armé. Ces poutres en lamellé collé étaient les plus grandes réalisées en Belgique à l'époque.

L'échancrure centrale qui, du dehors permet aux usagers de voir le ruban autoroutier se poursuivre à l'horizon, est fermée par des verrières réfléchissantes sur lesquelles de l'eau, circule en circuit fermé. Un couloir central dessert une vitrine touristique de 250 mètres carrés comportant des surfaces de vente, un restaurant de 300 couverts et une salle de 80 places à l'une de ses extrémités.

19 septembre 1962

L'échangeur de la Pède à Anderlecht

L'échangeur de la Pède situé à Anderlecht constitue un élément essentiel du Ring de Bruxelles. Cette autoroute urbaine servant de boulevard périphérique à la Région bruxelloise permet la liaison des Régions flamande et wallonne. Véritable noeud autoutier, il fut l'un des premiers tronçons a été construit à la fin par Gillion en 1962 en tant que jonction de l'autoroute Bruxelles-Paris. Cette période urbanistique correspond à l'utopie des autoroutes urbaines. Il était prévu au départ de créer une ceinture complète autour de la Région bruxelloise, passant même par le centre des communes bruxelloise d'Anderlecht, d'Uccle et Forest. Ces parties du projet du Ring furent abandonnées vu le coût de construction de tunnels là où ils auraient été rendus nécessaires pour ménager des quartiers résidentiels et éviter une percée à travers la forêt de Soignes.

L'ensemble du Ring de Bruxelles représente une boucle autoroutière de 75 kilomètres à grand débit avec environ 7 millions de véhicules qui l'empruntent chaque jour car elle est aussi bien utilisée pour circuler vers Bruxelles que pour transiter. Il est le point central du réseau autoroutier belge permettant de contourner l'agglomération bruxelloise.

La construction par Gillion de l'imposant échangeur de la Pède à Anderlecht constituait une véritable prouesse technique pour l'époque. Elle représente une véritable vitrine de l'expertise de l'entreprise dans le domaine des ouvrages routiers de génie civil.

06 juillet 1938

L'INR et la Maison de la Radio

La création en 1930 de l’INR mit fin aux années pionnières de la radio. Face au développement de ce média, un édifice de diffusion de conception contemporaine devenait indispensable. A l’issue du concours lancé en 1933, un jury couronne le projet de l’architecte belge Joseph Diongre.

Le bâtiment de l'INR combine le souci de recherche architecturale à la volonté de répondre aux exigences acoustiques et techniques les plus sévères. L’originalité du concept réside également dans la dimension d’accueil du public ainsi que dans le raffinement du détail, les matériaux utilisés et la création d’un mobilier adapté. Par la sobriété et le pragmatisme de sa conception, Gillion a réalisé la construction, de 1935 à 1938, ce  bâtiment emblématique en Région bruxelloise. Souvent appelé le Paquebot, il constitua « l’usine à sons » tant souhaitée et l’une des premières maisons de la radio en Europe.

Dès son lancement, le paquebot connaît une notoriété internationale. La qualité des studios (en particulier le Studio 4) est reconnue mondialement et attire les musiciens les plus prestigieux pour des concerts, des festivals ou des enregistrements (musique classique, contemporaine, jazz). Liée à la création radiophonique et musicale, le bâtiment voit en 1953 l’avènement de la télévision. Le bâtiment devint ainsi pendant plus de trente ans le pôle audiovisuel par excellence. Lorsque les occupants d’origine quittèrent le bâtiment en 1974, celui-ci allait héberger, et ce jusqu’à sa fermeture en 1995, plusieurs institutions culturelles lui donnant ainsi une nouvelle dimension.